Appel pour libérer le code de Windows 7

Une traduction rapide de l’appel de la Free Software Foundation pour libérer le code de la version de Windows 7, afin qu’il devienne un système d’exploitation en licence libre et qu’il soit maintenu pas la communauté du libre, devenant un bien commun.

Le support de microsoft pour Windows 7 est fini, mais il pourrait ne pas être en fin de vie. La FSF demande à Microsoft de le recycler.

Upcycle Windows 7 petition image

Le 14 janvier, Windows 7 atteint son “fin de vie officielle,” apportant une fin à ses mises à jour ainsi que ses dix années d’éducation empoisonnée, envahissant la vie privée, et menaçant la sécurité des utilisateurs. La fin du cycle de vie de Windows 7 donne à Microsoft l’opportunité parfaite de réparer les erreurs passées et de les recycler à la place.

Nous leur demandons de le publier comme logiciel libre et de le donner à la communauté pour qu’elle l’étudie et l’améliore. Comme il existe déjà un précédent pour la libération de certains utilitaires Windows sous forme de logiciels libres, Microsoft n’a rien à perdre en libérant une version de son système d’exploitation qui, selon eux, a «atteint sa fin».

Aux dirigeants de Microsoft :

  • Nous exigeons que Windows 7 soit publié en tant que logiciel gratuit. Sa vie ne doit pas se terminer. Donnez-le à la communauté pour l’étudier, le modifier et le partager.
  • Nous vous invitons à respecter la liberté et la confidentialité de vos utilisateurs – pas simplement les forcer à se replier dans la dernière version de Windows.
  • Nous voulons plus de preuves que vous respectez vraiment les utilisateurs et la liberté des utilisateurs, et que vous n’utilisez pas simplement ces concepts comme marketing lorsque cela vous convient.

Nous avons besoin de votre aide pour envoyer un message fort à Microsoft. Nous voulons que 7777 partisans prennent position avec nous pour la liberté – pas seulement pour nous-mêmes, mais pour les générations futures d’utilisateurs d’ordinateurs.

Veuillez nous rejoindre aujourd’hui et signer cet appel pour montrer votre soutien en allant sur cette page (en anglais): Recyclons Windows 7

Projection du documentaire La Bataille du Libre

Le mercredi 23 octobre à Lamastre au Centre Culturel à 20h30, nous aurons la chance de recevoir Philippe Borel pour la projection de son film documentaire “La Bataille du Libre” (87mn) en partenariat avec Écran Village.

affiche la bataille du libre

Un bon conseil : ne le loupez pas et emmenez vos proches qui ni comprennent pas pourquoi vous les bassinez avec « vos trucs de libristes ». Ce film documentaire est accessible à tous et nous touche tous.

« Que ce soit dans le domaine médical, boursier, industriel, éducatif, ou même agricole, il n’existe presque plus de secteurs d’activité ayant échappé à l’emprise du code informatique. Nous en dépendons dans tout secteur de l’activité humaine dans lequel le savoir est clef. Et nous perdons au passage toujours plus de notre autonomie puisque la plupart des logiciels auxquels nous recourons sans le savoir sont dit « propriétaires » : leur code source protégé par des brevets qui appartiennent à de grandes firmes qui en tirent une rente dont le montant est de plus en plus démesuré.   Or le logiciel libre – lui – peut être utilisé, copié, partagé et même amélioré librement par tous. Les résistants du « Libre » y voient donc un enjeu philosophique et politique, autant qu’un choix de société, alors que les pratiques contributives et émancipatrices du « Libre » commencent à essaimer bien au delà de l’informatique pour l’intérêt général et le Commun. »  

Bande annonce

Synopsis

« La bataille du Libre »
écrit & réalisé par Philippe Borrel
avec Annabelle Jarry et Marion Chataing
produit par Jérémy Zelnik & Tancrède Ramonet / Temps noir pour ARTE

Désormais l’informatique est au cœur de presque toutes les activités humaines. A t-elle contribué à faire de nous des citoyens plus autonomes ? Ou plutôt les consommateurs passifs d’un marché devenu total ? Sans que nous en ayons conscience, deux logiques s’affrontent aujourd’hui au cœur de la technologie, depuis que les principes émancipateurs du logiciel libre sont venus s’attaquer dans les années 80 à ceux exclusifs et « privateurs » du droit de la propriété intellectuelle.

Il semblait parfaitement impossible il y a 20 ans que des acteurs non-industriels ou non-étatiques puissent parvenir à produire collectivement un système d’exploitation informatique ou une encyclopédie. De nombreux défis qui semblent encore impossibles à atteindre aujourd’hui -climatique, énergétique ou sociaux – pourraient bien demain être relevés par l’humanité toute entière, au-delà des frontières, grâce aux modèles expérimentés par les activistes du « Libre ».

Logiciels libres, semences libres, médicaments libres, connaissances libres… Des objets, des appareils, des machines, des concepts, reproductibles et modifiables, à partager à l’infini entre tous ceux qui le souhaitent grâce à la libre diffusion de leurs plans. Les principes juridiques fondateurs du logiciel libre servent aujourd’hui d’exemple : celui d’un combat gagné contre le modèle dominant de propriété intellectuelle. Depuis, les pratiques collectives et contributives du « Libre » essaiment dans bien d’autres domaines. Elles ont pour principal attrait de dessiner une alternative aux logiques de marchandisation et de contrôle, qu’il s’agisse de technologie, d’écologie, de défense des services publics ou de culture. En mettant l’accent sur la liberté, la coopération et le partage, elles redonnent par la même occasion de l’autonomie et du pouvoir aux utilisateurs. Elles peuvent ainsi contribuer à faire émerger un monde libéré des brevets au profit du Commun. Car derrière cette bataille, mondiale mais sans territoires, réside un enjeu essentiel : la capacité à mettre les technologies au service du Commun plutôt qu’au seul bénéfice d’une minorité. Le récit filmique que nous vous proposons pour « La bataille du Libre » est simple. Le film est conçu comme le journal de bord d’un voyage en immersion à la rencontre de figures anonymes ou de personnalités hors-normes de ce monde encore marginal du « Libre », et de ses opposants, en Inde, en France, en Suisse et aux États-Unis. Filmés sans langue de bois ni jargon technique, des lanceurs d’alerte et des observateurs éclairés ponctuent l’avancée du propos du film par leurs témoignages ou leurs analyses.

A propos du réalisateur

Philippe Borrel est né en 1966. Diplômé du Centre de Formation des Journalistes (JRI) en 1990. Avec son approche “gonzo”, il a choisi de toujours s’immerger lors de longues périodes dans l’univers des sujets qu’il aborde dans ses films, presque tous réalisés pour la télévision publique. Il est ainsi l’auteur et réalisateur de dix films documentaires depuis 2006, dont notamment “L’urgence de ralentir” (2014) et “Un monde sans humains ?” (2012) pour Arte ou encore “Un monde sans fous ?” (2010) et “Un monde sans travail ?” (2017) pour France 5.

La bataille du Libre” (87mn) est la version longue – destinée aux projections-débats – de “Internet ou la révolution du partage” (55mn) qui a été diffusé sur Arte en mai 2019.

Intervenants

Le film se développe avec les interventions de plusieurs personnalités dont entres autres :

  • Kenneth Roelofsen (fournisseur de pièces détachées agricoles)
  • Richard Stallman (fondateur du projet GNU et président de la Free Software Foundation)
  • Hervé Le Crosnier (spécialiste des technologies du web et du numérique)
  • Pierre-Yves Gosset (délégué général de Framasoft)
  • Kwame Yamgnane (cofondateur et directeur de l’École 42 au États-Unis)
  • Lucile Vareine (responsable communication de Mozilla)
  • Lionel Maurel (membre de La Quadrature du Net)
  • Xavier Niel (vice-président du groupe Iliad, créateur de l’École 42)
  • Vandana Shiva (écologiste, prix Nobel alternatif 1993)
  • Joseph E. Stiglitz (prix Nobel d’économie 2001)
  • Olivier Maguet (juriste, administrateur bénévole à Médecins du monde)
  • Vidyashankar R. (doctorant en génétique biomédicale, chercheur à l’université Transdisciplinaire)
  • Marc Bouché (multiplicateur de semences biologiques)
  • Mick Minchow (exploitant agricole)
  • Benjamin Coriat (professeur d’économie, membres des Économistes atterrés)
  • Marcel Thébault (paysan historique de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes)

Liste non exhaustive, la liste complète ici.

Un financement participatif pour prolonger le film est en cours.

Le projet lance un financement participatif, il est accessible ici. Ce projet consiste à rendre accessible à tous le film “La bataille du Libre” (87mn). L’équipe désire donc financer une version internationale en anglais. Pour cette adaptation, ils auront bien-sûr besoin de moyens techniques et humains. Dans une deuxième étape, pour prolonger le film, ils aimeraient ensuite produire de nouveaux bonus – des séquences ou des interviews inédites – soit à partir de rushs déjà existants, soit grâce à de nouveaux tournages. Il s’agira ainsi de réaliser plus d’une quinzaine de nouveaux bonus, qui s’ajouteront aux 15 déjà disponibles… Avec l’objectif final de les mettre librement à disposition du commun, sous licence Creative Commons.

Pour en savoir plus sur le financement participatif c’est ici.

Enfin, pour enrichir cette projection/débat, nous organiserons aussi des activités autour du logiciel libre ce mercredi après-midi au Bar L’Estaminet (salle du haut) avec des ateliers ou simplement pour découvrir et discuter:

gnu et linux

Venez avec vos questions concernant les logiciels libres ou vos besoins d’apprendre ou bien partager vos connaissances. N’ayez pas peur de venir avec des questions sur des problèmes que vous pourriez vouloir résoudre avec votre ordinateur, sur une recherche d’outil qui faciliterait votre usage numérique.

Vous pouvez aussi juste venir par curiosité, il y aura quelques ordinateurs avec plusieurs distributions GNU/Linux, un Raspberry Pi, pour tester différents environnements ou un logiciel particulier.

Si vous désirez installer GNU/Linux sur votre ordinateur, c’est l’occasion rêvée, prenez juste connaissance avant de venir pour une installation de ces recommandations: À lire avant une install-party

Vous avez une envie d’atelier spécifique, pour l’image, pour le traitement de texte, pour le montage vidéo, pour la musique, pour la protection de ces données, pour créer un site web, pour apprendre à programmer ? Venez en parler, nous pouvons l’aborder et mettre en place des ateliers autour de vos envies.

Nous aurons peut-être une présentation de la monnaie libre et une discussion avisée sur la protection de notre vie privée.

La révolution du partage peut être notre credo.
 

Récapitulatifs des Soirées Libres, libérez vos ordinateurs !

Jamais entendu parler de Linux ? Envie d’en savoir plus ?

CHAQUE DEUXIÈME VENDREDI DU MOIS de 19h00 à 23h30 à L’ESTAMINET, LAMASTRE

IMPORTANT : Nous allons continuer, mais en changeant le créneau des horaires, désormais nous organiseront des Après-midi Libre GNU/Linux, ceci dès le Vendredi 11 Mars.

Pour se rencontrer entre utilisateurs de GNU/Linux ou pour découvrir et comprendre l’enjeu et les possibilités des logiciels libres.

Venez, pour :

  • une réponse à vos questions
  • pour approfondir ou échanger vos connaissances
  • pour essayer un environnement GNU/linux ou RaspberryPi
  • pour faire une installation sur votre ordinateur si vous voulez découvrir ce merveilleux système d’exploitation (sous condition d’avoir effectuer une sauvegarde de vos fichiers au préalable)
  • pour proposer un thème à travailler, si vous désirez maîtriser un thème en particulier.

Nous pourrons proposer des ateliers, si vous avez des suggestions, venez les proposer. Le but est de s’entraider, de contribuer, d’échanger, car c’est la philosophie du logiciel libre.

Amenez vos ordinateurs, nous aurons une connexion Wifi…

Soirée du VENDREDI 11 DÉCEMBRE 2015 de 19h00 à 23h30 à L’ESTAMINET, LAMASTRE
Première rencontre dans ce lieu. Nous nous sommes rencontrés et parler un peu de nos envies : apprendre comment sécuriser son ordinateur pour certains, à mieux connaître comment fonctionne les dépôts et les mises à jours, apprendre les commandes bash de base pour naviguer dans un shell, découvrir des logiciels de graphisme pour être créatif, découvrir un peu les possibilités d’un Raspberry.
Une personne est venue pour upgrader sa version precise(12.04) de Emmabuntüs vers trusthy(14.04)

Soirée du VENDREDI 8 Janvier 2015 de 19h00 à 23h30 à L’ESTAMINET, LAMASTRE
Nous étions moins nombreux, c’était tôt dans ce début d’année. Quelqu’un est venu pour upgrader sa version precise(12.04) de Emmabuntüs vers trusthy(14.04), une autre personne a eu droit à une installation de Handylinux version 2.2 (Debian Jessie) sur un vieux portable avec pas beaucoup de ram, je suis toujours bluffé sur comment on redonne un second souffle à de vielles machines avec cette géniale distribution.
Puis on a peiné un peu à trouver comment faire marcher une enceinte en Bluethoot sur un portable avec Debian, mais on y est arrivé…
On s’est fixé comme objectif d’initier aux commandes shells de Linux ceux qui en ont envie et de tester des images pour le Raspberry, Pidora déjà puisque nous avons un connaisseur de Fedora.

Et bien sûr, tous les curieux sont bienvenus ou ceux qui ont envie de faire une installation sur leur ordinateurs.

Prochaine Soirée le VENDREDI 12 Février 2015 de 19h00 à 23h30 à L’ESTAMINET, LAMASTRE ANNULATION, ce vendredi 12 février le Bar Estaminet sera Fermé

Parabola

J’ai testé cette distribution, Parabola recommandée pas la Free Software Foundation basée sur Arch.

L’installation n’ est pas des plus facile. Après m’y être repris une ou deux fois, j’y suis arrivé. Il faut dire que je me suis guidé par différents tutoriels, parfois écrits pour Arch, qui sont ressemblants mais pas complètement. Ce qui est délicat c’est que je trouve très peu de documentation pour Parabola, souvent que en anglais et il faut se servir de la documentation de Arch qui elle est très complète et explicite.

des guides d’installation :wiki.parabolagnulinux.org/Installation_GuideParabola/GNU Linux : une distribution 100% libre, presque 100% utilisable

Comme Arch, c’est une distribution en rolling-release, c’est à dire qu’elle est en “publication continue” contrairement à une “version”, et met à jour automatiquement les dernières versions des logiciels.
J’ai utilisé l’image d’installation parabola- 2012.10.17-dual.iso
J’ai été surpris de découvrir après l’installation le dépôt [non-prism] qui propose d’enlever tout logiciel susceptible de violer sa vie privée et dons de se protéger de la surveillance des services secrets américains comme la NSA. J’ai rajouté ce dépôts avec un paquet qui s’appelle your-privacy qui va proposer de désinstaller tout paquet malveillant qui risque d’atteindre sa vie privée.

Mais malheureusement, je me suis rendu compte qu’en l’activant, je n’avais plus de navigateur de fichier nautilus pour mon bureau gnome et donc impossibilité de naviguer dans mes fichiers, d’ailleurs plus de fichiers non plus. J’ai donc retiré la paquet your-privacy, dommage. Je me rends compte que ce n’est vraiment pas facile d’être protégé, cela demande d’utiliser complètement différemment l’environnement de bureau ou je n’ai pas bien cherché comment résoudre cet obstacle, peut-être avec un autre navigateur de fichiers ?

En tout cas, elle est fonctionnelle et très belle ma parabola, je mets un peu de temps à découvrir comment l’utiliser pleinement, mais Arch est très documentée. Sauf que sur l’ordinateur où je l’ai installé, un i5 (4 processeurs), j’ai l’impression qu’elle demande beaucoup de ressources aux CPUs ( aux processeurs), peut-être y a-t-il un règlage pour y remédier, je vais tenter de trouver.

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Dans ces captures d’écran, je vous montre le beau bureau de parabola,  avec un kernel 3.12.9.2-LIBRE, aussi je vous montre mes cpu qui n’en peuvent plus, mais j’ai peut-être trouvé pourquoi.

Le bureau Gnome a besoin d’activer le rendu 3D pour fonctionner et comme ma cartre graphique est une AMD pas bien supportée pour cela avec le pilote libre d’AMD/ATI, j’ai trop de ressources demandées aux processeurs. Je vais donc simplement tester de passer sur un bureau KDE ou je pourrai désactiver la 3D.  Dommage, car je trouvais très beau ce bureau Gnome, mais j’installerai Parabola sur un autre ordinateur plus libre, comme quoi il faut bien faire attention au matériel supporté par les pilotes libres, en regardant sur le site h-node par exemple.

A propos, une bonne idée pour tester son matériel avant d’installer Parabola est de télécharger l’image  parabola-2013.04.26-lxde-multi-dual.iso de cette distribution qui comprend une version live-cd avec un bureau très léger LDXE et qui, cerise sur le gâteau, est prévue pour fonctionner avec les deux architectures 32bits ou 64bits !

Je viens de tester, en effet avec KDE, j’ai pu enlever les effets de bureau et c’est nickel ! Par contre je n’ai pas trouvé kdm dans les paquets, mais c’est pas grave, je démarre avec le gestionnaire de connexion gdm, même je pense que vais utiliser Slim pour ne pas avoir de soucis. Explication içi.

Erreur de ma part, kdm était bien présent, mais il n’y a juste pas de paquet kdm. Il m’a suffit en console root de taper les commandes suivantes :


#systemctl stop gdm
#systemctl disable gdm
#systemctl enable kdm 

Et je redémarre avec le gestionnaire de connexion kdm !

Une particularité est le navigateur internet icecat, qui est un fork de iceweasel ou firefox en plus libre. Sinon, je découvre la magie de l’utilisation d’Arch. Malheureusement, Parabola n’est pas beaucoup traduite en français mais on peut se référer à Archlinux.fr et à son wiki pour trouver toute la documentation très détaillée. En tout cas c’est une distribution 100% libre, très chouette et très engagée dans les libertés ! Merci aux developpeurs chiliens qui la developpe, en espérant qu’elle se françisera un peu.

Des captures d’écran avec kde

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Rodinux – Se libérer sur le net

Une autre possibilité très militante, grâce aux logiciels libres et contre l’appropriation des données qui circulent sur le net par des monstres économiques, est l’auto-hébergement. J’ai découvert Yunohost, une distribution qui permet de créer un serveur chez soi et d’héberger ses données, son réseau social, sa boîte aux lettres mail, ses forums et pourquoi pas son site !

Je l’ai testée sur un vieil ordinateur et je suis ravi d’y héberger mon nouveau site : Rodinux.Je trouve cette démarche très intéressante et elle permet de comprendre énormément de choses pour administrer un site et des données. Le fait de savoir que j’ai devant moi physiquement la machine qui est le serveur de mes données et de mon site me réjouit et je sais que j’en suis le propriétaire et le responsable. Je vous invite donc à visiter ce nouveau site et ne m’en voulez pas si il ne marche pas tout le temps, car comme il s’agit d’un serveur qui fonctionne chez moi, parfois il se peut que je soit déconnecté, vu que ma box se déconnecte parfois…

Librement

Tuxécole: Intérêt à l’école

D’abord, prenez le temps de jeter un œil sur cette page qui énonce clairement l’intérêt des écoles à utiliser des des logiciels libres  :

Tuxécole: Intérêt à l’école.

A l’heure où Windows va commercialiser son nouveau système d’exploitation, nous apprenons déjà que Windows XP sera obsolète et ne sera plus mise à jour par Windows, donc qu’il ne faudra plus continuer à l’utiliser. Je pense aux écoles primaires et collèges qui devront renouveler leurs parcs informatiques. Il me semble évident qu’ils ont  tout intérêt à s’équiper d’un système d’exploitation libre. La bonne nouvelle est cette récente version de Debian, sûrement une des plus stables (Squeeze), entièrement dédiée aux écoles dont voici le lien :

Primtux

Debian edu

Plusieurs autre distibutions pour les écoles existent en voici d’autres :

Scolbuntu

Ecolubuntu  basée sur xubuntu avec des versions clients et serveur.

Abulédu    un projet assez professionnel avec aussi des offres payantes

École numérique pour tous  basée su Ubuntu

Skolelinux distribution norvégienne basée sur la très stable Debian, mais que l’on peut françisée facilement voir ici : http://vitrine.schlossgul.org/doku.php

Enfin, pour connaître d’autres pistes, la logithèque des distributions pour l’éducation de Léa-Linux

Je serai ravi d’aider les écoles et les instituteurs à faire le pas pour équiper leur écoles de GNU/Linux, peut-être sont-ils prêts à comprendre l’intérêt qui en découle comme une évidence ? Peut-être que l’éducation nationale et le rectorat aussi devrait interroger et prendre en compte l’intérêt général qui va avec ce choix. J’espère arriver à en parler aux écoles proches et à trouver des volontaires pour me soutenir.