Quelques liens sympas

Ses derniers temps des dessinateurs de BD avec des développeurs ont offert des contenus intéressants pour mettre en garde sur l’utilisation du navigateur chrome (qui a maintenant intégré son code dans plusieurs navigateur comme Edge de Microsoft). C’est tout de même intéressant de comprendre les enjeux qui sont derrière.

Je vous conseille de cliquer sur la petite roue dentée et de choisir Single Page et de regarder en plein mode plein écran Full Screen, vous pourrez agrandir l’image avec la molette…

Source: https://contrachrome.com/comic/681/

Une autre BD du très productif dessinateur Gee qui nous parle d’un fait divers qui paraît digne d’un mauvais film de SF, et pourtant c’est ce qui c’est passé malgré le ton humoristique de ce dessinateur. N’hésitez à le découvrir sur le site Grise Bouille et à l’aider si il vous , il vit principalement de Dons et son travail est génial !

Google, l'espion le plus con du monde, BD de Gee sur https://grisebouille.net

Sources :

Je dois reconnaître que c’est marrant et un peu inquiétant aussi tout de même. Si vous aviez des doutes sur la protection de vos vies privées avec ces grosses boîtes qui vous assurent qu’ils vous en protège, les experts eux ne se font pas d’illusions. Je vous conseille vivement d’utiliser Firefox qui a des extensions très utiles et qui permet de le paramétrer en se protégeant mieux…

Réseaux sociaux, TheChangeBook a choisi le fediverse avec Hubzilla

J’avais écris un article il y a quelques années pour exprimer mon enthousiasme à propos d’un réseau social militant, TheChangeBook plutôt de tendance anarchiste. C’est le seul réseau social où je me sens un peu confortable, même si on peut reprocher le fait d’être «entre-soi» qui forcement rend plus respectueux les relations.

Le réseau a beaucoup évolué et depuis peu a décidé après concertation de migrer vers un logiciel libre, Hubzilla, qui fait partie du fediverse et c’est une super nouvelle, car il est possible désormais de communiquer aussi avec d’autres réseaux sociaux libres qui font aussi partie du fediverse comme Diaspora ou Mastodon.

C’est quoi le fediverse ?

Ce réseau fonctionne grâce à une auto-gestion et avec une charte importante à respecter, des valeurs a respecter qui me convienne.

Beaucoup d’outils sont proposés à l’utilisateur et une motivation à gérer ensemble ce réseau. Citons entre autre:

  • une radio webradio Radio Lutte autogéré où vous pouvez tous vous impliquer et participer,
  • possibilité de créer des Wikis,
  • des Agendas
  • Galeries de photos
  • Pages Web
  • Salons de clavardages (chat)

Et ce n’est pas tout, TheChangeBook a aussi une chaîne Peertube TCB Peertube, alternative à Youtube qui elle aussi est fédérée avec d’autres instances, encore un pas vers le fediverse qui est une logique de l’utilisation d’internet comme un bien commun, partagé…

 

Voici une des philosophie de son autogestion

Depuis la création du réseau en août 2012, nous poursuivons l’idée d’un espace démocratique géré entièrement par ses membres, expert(e)s ou pas. Notre démarche vise à taper du poing dans la toile ou, par simple curiosité, à voir ce que nous pourrions en tirer. Aussi, la démocratie et l’autogestion sont constamment au centre de nos recherches, tant sur les règles de fonctionnement que sur la gestion technique du réseau. C’est pourquoi, depuis le début, nous posons les bases d’un tel système, proposant sans cesse des idées visant à l’expérimenter, à l’améliorer, puis nous en débattons pour engager un processus opérationnel lorsque l’idée est collectivement retenue. Chacune de ces pistes a participé à faire de TCB ce qu’il est aujourd’hui, et ce qu’il deviendra demain grâce à l’implication du plus grand nombre des membres du réseau.

Pour étendre la démocratie directe sur la sphère numérique, force de notre engagement, nous nous sommes fixés des objectifs et promouvons des valeurs :

– permettre la convergence des luttes avec toutes leurs divergences dans l’ouverture et le respect de chacun quel que soit son origine, son genre, sa carnation, ou même sa religion. Mettre en relation les luttes et les événements de résistances diverses, afin de les agréger ;

– faire circuler des informations vérifiées et sourcées qui ne sont peu relayées par les médias, ou relayer des informations de médias qui participent à cette résistance (presse, musique, web, livres, films,…)

– mettre en évidence la désinformation, les manipulations diverses, effectuées par des partis politiques, des médias, ou des personnes ;

– créer ou relayer des dynamiques alternatives : woofing, gratiférias, entreprises éthiques, coopératives, dynamiques agricoles ou d’élevage, habitat, consommation, …

– objectif d’éducation : permettre par le dialogue, les rencontres (virtuelles ou réelles), le partage d’expériences, d’idées et savoirs faire, dans tous les domaines alternatifs, politiques, culturels, économiques, …

– agréger les résistances aux idées fascistes, sexistes, xénophobes et racistes ;

– participer à l’émergence puis à la mise en place d’un système d’organisation sociale plus juste, plus équitable, plus intéressant, plus constructif, plus épanouissant moins meurtrier et moins dévastateur, non marchand, moins absurde ou plus logique que l’actuel…

https://www.thechangebook.org/autogestion/

Si vous avez un cœur militant, je vous conseille de découvrir cette communauté. Pour s’enregistrer sur le réseau Hubzilla rejoignez ce lien

J’ <3 le Fediverse, J’ <3 l’Anarchie

Disparaître sous les radars des algorithmes

Un reportage sur Arte où on cause entre autres de #fediverse #mastodon #peertube #mobilizon comme parades aux outils hégémoniques des #GAFAMs

Source : https://www.arte.tv/fr/videos/100750-000-F/disparaitre-sous-les-radars-des-algorithmes/, “Nos libertés sont en train de s’évaporer sous nos yeux”, s’alarme une jeune chercheuse hongkongaise. Tous les jours, les données personnelles que chacun laisse sur les outils gracieusement mis à sa disposition par les Gafam – messageries instantanées, réseaux sociaux, navigateurs, moteurs de recherche, services de cartographie en ligne et de géolocalisation… – fragilisent le droit à la vie privée. À des degrés divers, l’activité numérique nous expose à de multiples risques : hacking, espionnage commercial, policier ou étatique, cyberharcèlement… Dès lors, comment échapper en ligne à la surveillance et à la malveillance ?, Protection mode d’emploi, Au travers des témoignages d’un performer berlinois désireux de s’émanciper de Facebook, d’enseignants du lycée français de Casablanca sensibilisant leurs élèves au harcèlement en ligne, de journalistes d’investigation qui s’ingénient à protéger leurs sources ou encore d’une jeune Hongkongaise, cible potentielle des autorités chinoises, ce documentaire didactique dresse un panorama des solutions pratiques alternatives pour échapper à la toute-puissance des algorithmes et protéger sa vie privée sur le Web.

Appel pour libérer le code de Windows 7

Une traduction rapide de l’appel de la Free Software Foundation pour libérer le code de la version de Windows 7, afin qu’il devienne un système d’exploitation en licence libre et qu’il soit maintenu pas la communauté du libre, devenant un bien commun.

Le support de microsoft pour Windows 7 est fini, mais il pourrait ne pas être en fin de vie. La FSF demande à Microsoft de le recycler.

Upcycle Windows 7 petition image

Le 14 janvier, Windows 7 atteint son “fin de vie officielle,” apportant une fin à ses mises à jour ainsi que ses dix années d’éducation empoisonnée, envahissant la vie privée, et menaçant la sécurité des utilisateurs. La fin du cycle de vie de Windows 7 donne à Microsoft l’opportunité parfaite de réparer les erreurs passées et de les recycler à la place.

Nous leur demandons de le publier comme logiciel libre et de le donner à la communauté pour qu’elle l’étudie et l’améliore. Comme il existe déjà un précédent pour la libération de certains utilitaires Windows sous forme de logiciels libres, Microsoft n’a rien à perdre en libérant une version de son système d’exploitation qui, selon eux, a «atteint sa fin».

Aux dirigeants de Microsoft :

  • Nous exigeons que Windows 7 soit publié en tant que logiciel gratuit. Sa vie ne doit pas se terminer. Donnez-le à la communauté pour l’étudier, le modifier et le partager.
  • Nous vous invitons à respecter la liberté et la confidentialité de vos utilisateurs – pas simplement les forcer à se replier dans la dernière version de Windows.
  • Nous voulons plus de preuves que vous respectez vraiment les utilisateurs et la liberté des utilisateurs, et que vous n’utilisez pas simplement ces concepts comme marketing lorsque cela vous convient.

Nous avons besoin de votre aide pour envoyer un message fort à Microsoft. Nous voulons que 7777 partisans prennent position avec nous pour la liberté – pas seulement pour nous-mêmes, mais pour les générations futures d’utilisateurs d’ordinateurs.

Veuillez nous rejoindre aujourd’hui et signer cet appel pour montrer votre soutien en allant sur cette page (en anglais): Recyclons Windows 7

Numérique et effondrement

Une question qui me traverse sans cesse, l’inquiétude de l’avenir pour nous libristes face à l’effondrement qui risque d’arriver. Comment survivre avec nos désirs d’un numérique libre et respectueux de nos vies privées et écologique dans ce cadre où le système et la société pousse à la croissance, à la productivité et à la surveillance de masse ?

Ici dans cette conférence, une réflexion aussi surtout sur la surveillance de masse qui s’ensuit… https://tube.thechangebook.org/videos/embed/5fe152cb-be4c-46ba-82a5-cd9303111d89

Par framasoft@framatube.org

Conférence de Gee et pyg, de Framasoft, donnée aux https://jdll.org le 06/04/2019 La bonne nouvelle, c’est que le capitalisme ne va pas tarder à crever ; la mauvaise, c’est qu’on risque fort de crever avec lui.Est-il encore temps de faire du libre sans vision politique et écologique ? Terme apparu dans le rapport Meadows dans les années 70, l’effondrement est « le processus à l’issue duquel les besoins de base ne sont plus fournis à une majorité de la population par des services encadrés par la loi ». Aujourd’hui, de nombreux signaux forts indiquent que cet effondrement est inéluctable, et ce dans un avenir relativement proche. Nous reviendrons rapidement sur quelques facteurs précisant « Pourquoi cet effondrement est inéluctable ? » (facteurs écologiques, énergétiques, économiques, financiers, sanitaires, sociaux, etc), sans pour autant proposer de solutions (puisqu’on vous dit que c’est inéluctable ! ). Notre proposition est plutôt de faire le lien entre cette notion d’effondrement, et celle plus récente du « capitalisme de surveillance », une forme de capitalisme dont l’évolution s’est faite sans entrave ces vingt dernières années, notamment grâce au développement et à l’omniprésence des technologies numériques. Nous essaierons d’articuler ces deux notions pour voir si le capitalisme de surveillance nous projette avec force vers l’effondrement ou, au contraire, si les technologies qui le soutiennent (logiciels, IA, Big data et analyse/extraction de données, nouvelles formes de contractualisation du travail, services personnalisés, internet des objets, etc) nous permettront de l’éviter ? Enfin, à défaut de proposer des solutions magiques qui éviteraient à la société capitaliste occidentale de s’effondrer (avec les conséquences que l’on peut et doit imaginer), nous évoquerons quelques pistes (notamment autour des communs et des communs numériques comme le logiciel libre) qui permettent une certaine frugalité, et d’atténuer la toxicité du modèle dominant aujourd’hui. Une façon de réfléchir aussi, à la place que nous aurons, nous libristes, dans une société occidentale post-effondrement où l’informatique même sera peut-être un luxe. En effet, demain, nous manquerons peut-être d’eau, de nourriture et de quantité d’autres ressources. Est-il alors futile, aujourd’hui, que nous mettions tant d’énergie dans l’informatique, le web ou les logiciels libres ? Tant de choses qui dépendent massivement des structures de la société industrielle, celles-là même qui sont amenées à s’effondrer dans une futur proche ? Note aux personnes souhaitant assister à cette intervention : il s’agit “d’une conférence-débat-plutôt-improvisée-et-légèrement-gesticulatoire” de deux heures environ (pause pipi comprise !), entre deux membres de Framasoft (l’un scientifique, l’autre économiste de formation) où nous tâcherons de laisser une large part au débat (30 minutes minimum).

Projection du documentaire La Bataille du Libre

Le mercredi 23 octobre à Lamastre au Centre Culturel à 20h30, nous aurons la chance de recevoir Philippe Borel pour la projection de son film documentaire “La Bataille du Libre” (87mn) en partenariat avec Écran Village.

affiche la bataille du libre

Un bon conseil : ne le loupez pas et emmenez vos proches qui ni comprennent pas pourquoi vous les bassinez avec « vos trucs de libristes ». Ce film documentaire est accessible à tous et nous touche tous.

« Que ce soit dans le domaine médical, boursier, industriel, éducatif, ou même agricole, il n’existe presque plus de secteurs d’activité ayant échappé à l’emprise du code informatique. Nous en dépendons dans tout secteur de l’activité humaine dans lequel le savoir est clef. Et nous perdons au passage toujours plus de notre autonomie puisque la plupart des logiciels auxquels nous recourons sans le savoir sont dit « propriétaires » : leur code source protégé par des brevets qui appartiennent à de grandes firmes qui en tirent une rente dont le montant est de plus en plus démesuré.   Or le logiciel libre – lui – peut être utilisé, copié, partagé et même amélioré librement par tous. Les résistants du « Libre » y voient donc un enjeu philosophique et politique, autant qu’un choix de société, alors que les pratiques contributives et émancipatrices du « Libre » commencent à essaimer bien au delà de l’informatique pour l’intérêt général et le Commun. »  

Bande annonce

Synopsis

« La bataille du Libre »
écrit & réalisé par Philippe Borrel
avec Annabelle Jarry et Marion Chataing
produit par Jérémy Zelnik & Tancrède Ramonet / Temps noir pour ARTE

Désormais l’informatique est au cœur de presque toutes les activités humaines. A t-elle contribué à faire de nous des citoyens plus autonomes ? Ou plutôt les consommateurs passifs d’un marché devenu total ? Sans que nous en ayons conscience, deux logiques s’affrontent aujourd’hui au cœur de la technologie, depuis que les principes émancipateurs du logiciel libre sont venus s’attaquer dans les années 80 à ceux exclusifs et « privateurs » du droit de la propriété intellectuelle.

Il semblait parfaitement impossible il y a 20 ans que des acteurs non-industriels ou non-étatiques puissent parvenir à produire collectivement un système d’exploitation informatique ou une encyclopédie. De nombreux défis qui semblent encore impossibles à atteindre aujourd’hui -climatique, énergétique ou sociaux – pourraient bien demain être relevés par l’humanité toute entière, au-delà des frontières, grâce aux modèles expérimentés par les activistes du « Libre ».

Logiciels libres, semences libres, médicaments libres, connaissances libres… Des objets, des appareils, des machines, des concepts, reproductibles et modifiables, à partager à l’infini entre tous ceux qui le souhaitent grâce à la libre diffusion de leurs plans. Les principes juridiques fondateurs du logiciel libre servent aujourd’hui d’exemple : celui d’un combat gagné contre le modèle dominant de propriété intellectuelle. Depuis, les pratiques collectives et contributives du « Libre » essaiment dans bien d’autres domaines. Elles ont pour principal attrait de dessiner une alternative aux logiques de marchandisation et de contrôle, qu’il s’agisse de technologie, d’écologie, de défense des services publics ou de culture. En mettant l’accent sur la liberté, la coopération et le partage, elles redonnent par la même occasion de l’autonomie et du pouvoir aux utilisateurs. Elles peuvent ainsi contribuer à faire émerger un monde libéré des brevets au profit du Commun. Car derrière cette bataille, mondiale mais sans territoires, réside un enjeu essentiel : la capacité à mettre les technologies au service du Commun plutôt qu’au seul bénéfice d’une minorité. Le récit filmique que nous vous proposons pour « La bataille du Libre » est simple. Le film est conçu comme le journal de bord d’un voyage en immersion à la rencontre de figures anonymes ou de personnalités hors-normes de ce monde encore marginal du « Libre », et de ses opposants, en Inde, en France, en Suisse et aux États-Unis. Filmés sans langue de bois ni jargon technique, des lanceurs d’alerte et des observateurs éclairés ponctuent l’avancée du propos du film par leurs témoignages ou leurs analyses.

A propos du réalisateur

Philippe Borrel est né en 1966. Diplômé du Centre de Formation des Journalistes (JRI) en 1990. Avec son approche “gonzo”, il a choisi de toujours s’immerger lors de longues périodes dans l’univers des sujets qu’il aborde dans ses films, presque tous réalisés pour la télévision publique. Il est ainsi l’auteur et réalisateur de dix films documentaires depuis 2006, dont notamment “L’urgence de ralentir” (2014) et “Un monde sans humains ?” (2012) pour Arte ou encore “Un monde sans fous ?” (2010) et “Un monde sans travail ?” (2017) pour France 5.

La bataille du Libre” (87mn) est la version longue – destinée aux projections-débats – de “Internet ou la révolution du partage” (55mn) qui a été diffusé sur Arte en mai 2019.

Intervenants

Le film se développe avec les interventions de plusieurs personnalités dont entres autres :

  • Kenneth Roelofsen (fournisseur de pièces détachées agricoles)
  • Richard Stallman (fondateur du projet GNU et président de la Free Software Foundation)
  • Hervé Le Crosnier (spécialiste des technologies du web et du numérique)
  • Pierre-Yves Gosset (délégué général de Framasoft)
  • Kwame Yamgnane (cofondateur et directeur de l’École 42 au États-Unis)
  • Lucile Vareine (responsable communication de Mozilla)
  • Lionel Maurel (membre de La Quadrature du Net)
  • Xavier Niel (vice-président du groupe Iliad, créateur de l’École 42)
  • Vandana Shiva (écologiste, prix Nobel alternatif 1993)
  • Joseph E. Stiglitz (prix Nobel d’économie 2001)
  • Olivier Maguet (juriste, administrateur bénévole à Médecins du monde)
  • Vidyashankar R. (doctorant en génétique biomédicale, chercheur à l’université Transdisciplinaire)
  • Marc Bouché (multiplicateur de semences biologiques)
  • Mick Minchow (exploitant agricole)
  • Benjamin Coriat (professeur d’économie, membres des Économistes atterrés)
  • Marcel Thébault (paysan historique de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes)

Liste non exhaustive, la liste complète ici.

Un financement participatif pour prolonger le film est en cours.

Le projet lance un financement participatif, il est accessible ici. Ce projet consiste à rendre accessible à tous le film “La bataille du Libre” (87mn). L’équipe désire donc financer une version internationale en anglais. Pour cette adaptation, ils auront bien-sûr besoin de moyens techniques et humains. Dans une deuxième étape, pour prolonger le film, ils aimeraient ensuite produire de nouveaux bonus – des séquences ou des interviews inédites – soit à partir de rushs déjà existants, soit grâce à de nouveaux tournages. Il s’agira ainsi de réaliser plus d’une quinzaine de nouveaux bonus, qui s’ajouteront aux 15 déjà disponibles… Avec l’objectif final de les mettre librement à disposition du commun, sous licence Creative Commons.

Pour en savoir plus sur le financement participatif c’est ici.

Enfin, pour enrichir cette projection/débat, nous organiserons aussi des activités autour du logiciel libre ce mercredi après-midi au Bar L’Estaminet (salle du haut) avec des ateliers ou simplement pour découvrir et discuter:

gnu et linux

Venez avec vos questions concernant les logiciels libres ou vos besoins d’apprendre ou bien partager vos connaissances. N’ayez pas peur de venir avec des questions sur des problèmes que vous pourriez vouloir résoudre avec votre ordinateur, sur une recherche d’outil qui faciliterait votre usage numérique.

Vous pouvez aussi juste venir par curiosité, il y aura quelques ordinateurs avec plusieurs distributions GNU/Linux, un Raspberry Pi, pour tester différents environnements ou un logiciel particulier.

Si vous désirez installer GNU/Linux sur votre ordinateur, c’est l’occasion rêvée, prenez juste connaissance avant de venir pour une installation de ces recommandations: À lire avant une install-party

Vous avez une envie d’atelier spécifique, pour l’image, pour le traitement de texte, pour le montage vidéo, pour la musique, pour la protection de ces données, pour créer un site web, pour apprendre à programmer ? Venez en parler, nous pouvons l’aborder et mettre en place des ateliers autour de vos envies.

Nous aurons peut-être une présentation de la monnaie libre et une discussion avisée sur la protection de notre vie privée.

La révolution du partage peut être notre credo.
 

Ne laissons pas l’UE vendre nos vies privées

En passant

L’Union européenne s’apprête à modifier la protection de notre vie privée en ligne en adoptant un nouveau règlement ePrivacy.

De nombreux députés européens sont prêts à autoriser l’analyse commerciale de nos activités sans notre consentement.

Le 11 octobre 2017, le Parlement européen devra rejeter cette dérive.

Analyse des communications

  • Aujourd’hui, nos messages, nos appels et les sites que nous visitons ne peuvent être analysés qu’avec notre consentement.
  • Demain, notre consentement pourrait ne plus être exigé : ces informations seront librement exploitables à des fins commerciales.

Géolocalisation

  • Aujourd’hui, les entreprises n’ont pas le droit de nous géolocaliser à partir des données émises par nos téléphones sans notre consentement.
  • Demain, cette interdiction disparaîtra : notre accord ne sera plus nécessaire.

Pistage en ligne

  • Aujourd’hui, aucune entreprise ne peut pister les sites que nous visitons sans notre consentement. Hélas, cette notion de consentement a petit à petit été vidée de sa force initiale.
  • Demain, le consentement pourrait retrouver sa force protectrice, mais certains députés veulent le rendre facultatif.

Surveillance d’État

  • Aujourd’hui, les États européens peuvent obliger les services de communications (téléphone, Internet, messagerie) à leur donner accès aux correspondances ou à conserver des informations sur l’ensemble de leurs utilisateurs afin de les surveiller pour des finalités bien trop larges.
  • Demain, cette surveillance pourrait ne plus viser que des personnes ciblées et n’être plus possible que pour lutter contre les crimes les plus graves.

Agissons !

La Quadrature du net a mis en place un page https://eprivacy.laquadrature.net/fr/  pour en savoir plus que je vous invite à consulter et à partager sur vos réseaux sociaux.

Néanmoins, pour défendre efficacement notre message, le mieux à faire est d’appeler nos députés pour qu’ils agissent en notre faveur.

Le 11 octobre 2017 se tiendra un vote décisif au Parlement européen. Apportons notre soutien aux députés les plus attentifs et faisons savoir aux autres que leurs choix ne sera ni oublié, ni invisible.

AbulÉdu a besoin d’un coup de pouce

AbulÉdu a une longue histoire de contribution pour apporter des outils pour l’enseignement dans l’éducation nationale et si vous êtes instituteur vous n’êtes sûrement pas passés à côté de leur service ou du moins de leur ressources. Ils sont en péril et essayent d’obtenir de l’aide pour ne pas dépérir. Ce n’est pas coutume, mais si vous vous voulez faire une action généreuse, apportez votre aide financière à leur projet, ils lancent une campagne de fonds sur Ulule , merci d’encourager ce projet aux valeurs sûres.

Computertrace, un mouchard dans nos PC

Une triste découverte qui fait un buzz sur le net. Plusieurs fabricants d’ordinateurs auraient installer une puce sur leur cartes mère qui permet de lire vos données.  L’information a été divulguée par par Kaspersky puis par le blog de Korben dans cet article :
Computrace – Le mouchard universel présent sur les PC, Mac et appareils Android
Je suis exaspéré, d’autant plus que j’ai en possession un ordinateur portable qui possède ce fameux computertrace, même si il n’est pas activé dans le bios ! Décidément, si on veut être en sécurité pour ses données, on a intérêt a vraiment faire attention à son matériel ! C’est absolument déplorable que des fabricants vous vendent du matériel avec des mouchards sans vous prévenir ! C’est vraiment dingue de savoir qu’on vous espionne sans scrupules !

Suite à cet article, une solution pour savoir si on est infecté par cette foncionnalité malveillante :
Computrace – Un outil pour vérifier si vous êtes infecté
Dommage, car il faut avoir Windows pour tester, ce n’est pas mon cas. Je crois que je vais opter pour un ordinateur 100% libre, c’est à dire que même le bios doit être libre pour ne pas avoir de portes dérobées. Je ne connais qu’un vendeur d’ordinateur, Gnu Linux Computers avec un bios libre , le coreboot .

à savoir qu’il faut changer le clavier qui est en Qwerty au départ. Ou bien flasher son bios et installé soi-même un bios libre avec une carte mère compatible, un tutoriel ici : Libérer un BIOS/UEFI – Installation de coreboot sur l’ASRock E350M1

Bref, pas facile toutes ces contraintes, mais ça doit valoir le coup ! Ci-dessous une très bonne explication technique de Telecomix sur les risques et les précautions à prendre pour protéger ses données.

Voir le Fichier : Telecomix-crypto-munitions-bureau-French.mp4

Pourquoi le logiciel libre est plus important que jamais, par Richard Stallman – Framablog

Citation

Pourquoi le logiciel libre est plus important que jamais, par Richard Stallman – Framablog.

Je ne suis pas un talliban et derrière moi, l’herbe repoussera, mais je suis touché par ce discours de Richard Stallman, véritable Ché Guevarra de l’informatique, sans lui, nous n’aurions pas connu la licence libre et GNU/Linux, ne l’oublions pas.
J’essaie le plus possible d’utiliser du libre, mais parfois j’utilise un peu des compromis, comme beaucoup d’entre nous, pourtant je comprends bien ce discours radical.
C’est un peu comme en cuisine, si on décide de boycotter des aliments industriels et que l’on décide d’avoir une éthique sur les produits consommés pour refuser des conservateurs et que l’on fait attention à l’origine de ses aliments. Alors attention à nos gestes quotidiens, même si ceux-là semblent si virtuels qu’on ne réalise pas la portée de nos actes !
Librement